IRAN : ALERTE A LA PENDAISON D'UN MINEUR

Publié le par shlomo


17.07.2007

Un garçon âgé de 17 ans serait dans le couloir de la mort. Il est originaire de la ville de Sanadaj. Il serait déjà en prison en train de purger sa quatrième année de détention. Qu’a-t-il fait de si monstrueux qui mérite la mort par pendaison ?

Il avait été appréhendé par les miliciens en dehors de la ville avec sa copine. En Iran, sous le régime des mollahs, pas de Roméo et Juliette : il est formellement interdit de se retrouver avec une fille ou une femme qui n’est de votre famille.

Ce garçon s’appelle Mosleh Zamani. La peine de mort de Mosleh Zamani a été confirmée par la 27e chambre de la cour de cassation en vertu de l’article 105 du code pénal relatif à la peine de mort et à la lapidation.

Il faut agir. Mais il ne sert à rien d’écrire aux mollahs : Il faut que les iraniens célèbres qui ont accès aux médias agissent, ces cinéastes, cette déssinatrice, ce photographe de mode (meilleur ami de la précédente), cette décoratrice de l’année (meilleure amie des deux précédents), ces écrivains, ce peintre, cet photgraphe high-tech, ce jeune éditeur fringuant, cette productrice de cinéma, ce tennisman rigolo, ce boxeur bien intégré, cette jeune championne de tennis... Nous les rendrons responsables de la mort de ce jeune homme s’ils n’agissent pas.

Messieurs les journalistes faites votre travail : faites du bruit pour sauver le jeune Mosleh Zamani.

© WWW.IRAN-RESIST.ORG

Publié dans IRAN NUCLEAIRE

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