LES VECTEURS DU TERRORISME

Publié le par shlomo


Une analyse stratégique et médiologique, François-Bernard Huyghe
Cet article est tout sauf récent. Pourtant, il est utile de s'y référer, peu de choses ayant véritablement changé, en la matière, depuis sa rédaction. L'auteur de cette analyse descriptive, froide et détachée, porte le regard du clinicien sur le phénomène du terrorisme. Il se garde d'émettre des jugements de valeur et encore moins des condamnations. En cela, il décevra les assoiffés de justice et de justice immanente. Ni philosophique, ni théologique, ni même idéologique, cette étude s'inscrit dans le genre hybride, assez déconcertant, mais inhérent, sans doute, à la nature exceptionnelle du phénomène, de l'examen spectrographique des phénomènes complexes de société. Un texte perturbant donc, mais qu'il faut lire en faisant son profit de ce qu'il contient de valable, et en laissant à l'auteur la responsabilité de ce qu'il interprète de manière insuffisante ou discutable, et de ce qu'il tait. Si quelqu'un pense qu'il eût pu mieux faire, qu'il se mette au clavier et apporte sa propre contribution à ce phénomène qui défie la raison raisonnante.
(Menahem Macina).
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18 septembre 2002

 

Texte repris du site Infocrise.org.

 

Le terrorisme est aussi difficile à définir qu’à combattre, de par son caractère multiforme. Nous avons connu un terrorisme révolutionnaire, un terrorisme indépendantiste ou nationaliste, un terrorisme instrumental, souvent transnational visant à contraindre un pouvoir étatique. Nous connaissons ou connaîtrons des terrorismes mystiques ou apocalyptiques, comme celui des sectes, des terrorismes mafieux, des terrorismes inspirés par toutes les causes. Cette multiplicité des formes reflète, on s’en doute, celle des idéologies et des objectifs historiques. Mais aussi celle des moyens de destruction et de leur interaction avec les forces adverses. Bombes à mèche contre guillotine, détournement d’avion contre bombardement, attentat suicide contre occupation de territoires : chaque fois un terrorisme différent suivant la technique. Au même degré, chaque forme du terrorisme traduit l’opposition des modes de communication. Le terrorisme bouleverse la transmission des idées (par exemple en utilisant l’attentat comme « propagande par le fait »), souvent aussi la transmission des identités. Ainsi le terrorisme nationaliste ou séparatiste crée des frontières entre les communautés : il faut choisir son camp. Surtout, la transmission des informations par les médias, est l’enjeu de stratégies d’amplification. Le terroriste met en scène son acte en fonction du média qui domine l’époque. Presse à grand tirage, radio que l’on écoute au fond des campagnes, télévision permettant la diffusion mondiale des images d’horreur, ont changé le visage de la terreur, comme aujourd’hui, peut-être, Internet. Ces trois modes de transmission, des idées, des identités, des informations, s’interpénètrent tant que le terrorisme ne saurait être vaincu que sur ces trois fronts.

Du terrorisme, on peut dire, comme Clausewitz de la guerre, que c’est un caméléon. Il prend tant de formes qu’il semble aussi rebelle à la répression qu’à la définition.
C’est d’abord un mot historiquement daté : il remonte à la Terreur lancée par Robespierre en 1793. Le terme fait son entrée dans les dictionnaires à la fin du XVIIIe siècle pour désigner la propagation de cette Terreur d’État révolutionnaire à toute la France. Il faut quasiment un siècle pour que « terrorisme » prenne sa signification actuelle.

Elle est presque inverse : la violence d’organisations clandestines luttant le plus souvent contre un État, cherchant délibérément à répandre une peur destinée à paralyser l’adversaire, à défier les autorités, à paniquer les populations. Nous dirions aujourd’hui « à créer un climat d’insécurité ». L’idée de ce terrorisme « subversif » est donc liée à sa manifestation la plus visible : l’attentat.

L’usage du mot en ce sens se répand lentement. Il apparaît en 1866 pour stigmatiser des violences nationalistes en Irlande. En 1883 pour dénoncer les activités des révolutionnaires en Russie. Mais l’usage est long à s’imposer (il n’est vraiment devenu courant en France qu’aux environs de 1920, nous apprend le Robert historique). Ainsi dès 1892, la France a connu une série d’attentats dont ceux de Ravachol et l’assassinat du président Sadi Carnot. Leurs auteurs parlent de « propagande par le fait », leurs adversaires de la « secte anarchiste » dont le dessein serait de « détruire la société ». Les « lois scélérates » de 1893-1894 répriment ces violences. Elles incriminent participation intellectuelle, incitation, complicité ou apologie des « menées anarchistes », mais tout cela sans avoir besoin de la notion de terrorisme.

Or, aujourd’hui, et le mot et la chose sont devenus si usuels, que l’on parle de « guerre au terrorisme » et que les journaux commencent à se doter d’un Monsieur Terrorisme, comme d’un Monsieur Météo.

Partant de ce destin d’un mot et des singulières difficultés que suscitent l’évolution et la définition de l’idée, nous chercherons dans un premier temps comment la notion s’est historiquement constituée. Nous verrons ainsi émerger un modèle moderne du terrorisme, stratégie asymétrique du faible au fort, qui mêle indissolublement actes de destruction visant à perturber les forces adverses et modes de transmission destinés à influencer les esprits. Dans une seconde partie, nous nous demanderons donc, si ces derniers n’obéissent pas, en dépit des spectaculaires transformations du terrorisme, à des constantes assez claires pour ébaucher une méthode d’analyse.

 
I. La représentation du terrorisme


Le terrorisme d’État (au sens de recours du pouvoir à une violence si ostensible qu’elle décourage toute velléité d’opposition ou de résistance) est aussi ancien que le pouvoir. L’assassinat politique ne l’est pas moins, tout comme les conspirations ou les complots, qu’ils soient révolutionnaires ou contre-révolutionnaires. Il en va de même pour la guerre de partisans et toutes les variantes de la guérilla, c’est-à-dire l’emploi de la force armée par des combattants sans uniforme, volontaires, ayant généralement de fortes motivations idéologiques affrontant des armées, des polices, des autorités, qui, elles, considèrent qu’il ne s’agit pas d’une guerre mais de l’activité criminelle de bandes armées. Ni le crime politique en général, ni, en particulier, l’idée de terroriser des populations civiles pour atteindre ses buts politiques ne sont non plus, hélas, des nouveautés. Alors, pourquoi donc le mot de terrorisme n’est-il apparu si nécessaire que depuis environ un siècle ?


Légitimité ou criminalité des fins et des moyens ?

La première réponse qui vient à l’esprit est que le terroriste est nommé par son adversaire et notamment par la loi qui le réprime. Désigner le révolutionnaire, le révolté, l’indépendantiste, le nationaliste non comme un combattant d’une cause, fût-elle illégitime, mais comme un criminel, c’est disqualifier l’idée qu’il défend en la réduisant au moyen qu’elle emprunte. C’est remplacer des mots en « isme » (anarchisme, communisme, irrédentisme, séparatisme, tiers-mondisme, islamisme, antimondialisme, etc.) par un « isme » unique et qui terrorise. Faire admettre ce mot, c’est marquer un point dans la guerre pour la conquête de l’opinion. Et, comme par hasard, cette bataille sémantique commence avec le développement des communications de masse.
Les organisations « terroristes » se présentent plus volontiers comme fraction armée d’un parti ou armée clandestine, comme un groupe de résistance ou de libération, comme des combattants ou guérilleros « urbains ». Marek Edelman, ancien dirigeant de l’insurrection du ghetto de Varsovie, a fait scandale en Israël en adressant un message de paix aux « partisans » palestiniens et en évitant le mot « terroristes ». De fait, il est difficile de négocier avec des gens qu’on qualifie ainsi.

Les cyniques font remarquer que des chefs d’État respectés, dont de Gaulle, Menahem Begin, ou Mandela, furent, en leur temps, désignés comme des chefs terroristes. Les sceptiques concluent que « les terroristes des uns sont les résistants des autres ». Le terrorisme, serait alors la violence de l’autre, un autre qui, souvent, n’a pas les moyens de mener une vraie guerre ou une révolution. À un journaliste qui évoquait les attentats aveugles du Hamas et leurs victimes innocentes, un responsable de ce mouvement, Abdel Aziz Al Ramtisi, ripostait récemment que les bombardements alliés de la Seconde Guerre mondiale n’avaient pas frappé que des militaires. S’ils possédaient des F-16 comme les Américains, ajoutait-il, les Palestiniens se dispenseraient volontiers de se transformer en bombes humaines.

 

Les mots de l’ennemi

Le mot terrorisme n’est employé que par ses adversaires pour disqualifier une violence illégitime et cruelle. Et, si, exceptionnellement, quelqu’un se reconnaît « terroriste », c’est toujours pour comparer son terrorisme à un autre plus puissant et pire encore qui le provoquerait et le justifierait.

Or, réduire la question du terrorisme à celle de l’organisation terroriste, et derrière cela à la cause qu’elle défend, c’est entrer dans ces difficultés sans fin. Dire, par exemple, qu’un attentat n’est pas « terroriste » s’il est exécuté dans un pays où n’existent pas de moyens démocratiques de s’exprimer, ou encore, en cas d’occupation étrangère, est peut-être une position moralement soutenable. Mais c’est renvoyer un problème technique à un jugement politique ou moral sur l’ennemi du terrorisme.

Peut-on alors identifier des actes terroristes, comme l’attentat, ou des méthodes, de façon à les distinguer des autres formes de violence politique ? Ainsi, on dit souvent du terrorisme qu’il est « aveugle », ou « lâche », ou qu’il s’en prend à des « innocents », voire que ses victimes sont « civiles » ou « non-combattantes ». Est-ce là sa caractéristique ? Un bombardement militaire tuerait des civils « collatéralement » et sans le vouloir et une bombe terroriste principalement et délibérément ? Et une guerre civile ? Frapper au hasard, n’est pas le privilège du terroriste. La définition de la victime innocente n’est pas la même pour tout le monde : un dirigeant du système honni, un fonctionnaire, un patron, un policier, un militant politique, un étranger, un occupant, un incroyant ne sont pas innocents aux yeux de tel ou tel. Ils incarnent, à ses yeux, une violence établie bien pire que la violence qu’il exerce — pense-t-il — en état de légitime défense. En disant cela, il ne s’agit pas de suggérer que placer une bombe sur un marché et tuer d’une balle perdue soient moralement des actes équivalents. Mais simplement que le terrorisme ne se définit pas mieux par les victimes visibles de ses actes que par les principes abstraits qu’il combat.

Plus subtilement, faut-il distinguer l’acte terroriste par le fait qu’il recherche, comme le disait Raymond Aron, un impact psychologique, hors de proportion avec les effets physiques produits et les moyens utilisés ? Variante de la guerre psychologique, le terrorisme se reconnaîtrait alors à ce qu’il terrorise. Dans les guerres nationales ou civiles, on chercherait principalement à écraser les forces matérielles adverses et secondairement à faire peur, le terrorisme cherchant, lui, d’abord, à atteindre les forces morales, souvent pour remplacer des forces militaires ou le soutien des masses dont il ne dispose pas ? Mais où passe la frontière ? Qu’en disent les juristes ?

 

Le terrorisme, entre faire et dire

Si le terrorisme est un crime — et il l’est — il faut le définir avec précision. Certains rêvent d’en faire l’équivalent civil du crime de guerre, pour en faciliter la répression universelle. Mais l’embarras des législateurs reste évident. Le droit français énumère un certain nombre de crimes et ajoute que, pour qu’ils soient qualifiés de terroriste (ce qui a de l’importance pour des questions de compétence juridictionnelle, d’accords internationaux, etc.) il faut qu’ils aient été commis « en relation avec une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur ». Quant aux définitions aux États-Unis, F.B.I., Département d’État et Département de la Justice n’emploient pas exactement les mêmes termes, mais tous se réfèrent aux notions suivantes :

·         le terrorisme suppose une violence illégitime, ou sa menace ;

·         il vise des fins politiques ;

·         il cherche à produire un état d’esprit, ou un sentiment de peur ;

·         il a pour but d’exercer une coercition sur des gouvernements et/ou leur population civile, voire d’influencer une politique ou un « public » ;

·         il frappe des non-combattants.


Finalités politiques, contraste avec la violence guerrière ou légitime, coercition, usage de la peur, nature des victimes : on voit bien qu’on tourne toujours autour des mêmes notions, avec le même embarras.

 

Une stratégie historiquement datée

Le terrorisme ne se résume ni à l’emploi de la violence politique pour éliminer un adversaire, ni à la recherche d’un effet psychologique (la terreur), ni à une méthode « lâche et aveugle » : s’en prendre à des civils, etc.). Il suppose une équation plus longue : violence plus idée, plus organisation, plus propagande, et cette équation n’est constituée que dans des circonstances historiques précises.

S’il faut fixer une date de naissance incontestée, ce sera 1878. L’assassinat du gouverneur de Saint-Pétersbourg par une populiste russe du groupe Narodnaia Volia (La volonté du peuple). Les « narodnystes », qui, en 1881, réussiront à tuer le tsar Alexandre II, et qu’on appelle souvent improprement « nihilistes », ont inspiré les Démons de Dostoïevski. Toutes les composantes du terrorisme moderne y sont : la bombe, le pistolet et le manifeste, une idéologie qui justifie l’assassinat des puissants afin de provoquer l’effondrement du Système, une structure clandestine quasi sectaire, et, comme le dit Camus, la volonté de « tuer une idée » en tuant un homme. Les premiers terroristes russes ne s’attaquent qu’aux représentants de l’autocratie, et s’efforcent d’épargner le sang innocent. On cite souvent le cas de Kaliayev : en 1905, au moment de lancer une bombe sur le prince Serge, il préféra y renoncer plutôt que de risquer de tuer les enfants qui accompagnaient sa victime. L’histoire fournira la trame des Justes de Camus.

Leurs successeurs n’ont pas ces délicatesses. Ce sont certains anarchistes de la Belle Époque, partisans de « l’action directe », puis les terroristes de la seconde vague russe, celle des attentats des sociaux-révolutionnaires du début du XXe siècle. Les bombes sautent bientôt dans les cafés, les théâtres et les trains, tuant des femmes et des enfants. À ce stade, le terrorisme révolutionnaire du tournant du siècle reste encore un prolongement de l’assassinat politique ; ses partisans y voient un préalable à la Révolution universelle qu’ils attendent pour bientôt. Mais ils croient aussi aux vertus de l’action directe : l’attentat radicalise les rapports entre dominants et dominés et doit amener les seconds à passer eux-mêmes à l’acte en se révoltant.

Différents par leurs motivations identitaires, mais aussi plus proches de la guerre ou de la guérilla par leur forme, apparaissent les premiers terrorismes nationaux ou indépendantistes. Ainsi, l’Organisation révolutionnaire intérieure macédonienne (O.R.I.M), fondée en 1893, lutte contre l’occupation ottomane, tente d’internationaliser le conflit et de radicaliser les relations entre les communautés. Elle enlève des Occidentaux, et suscite des insurrections nationales. En 1903, elle proclame même une très éphémère République de Krouchevo, vite écrasée.

Dans les Balkans, d’autres groupes indépendantistes recourent à la violence clandestine contre des occupants étrangers et les Empires, parfois avec l’aide de soutiens de l’autre côté des frontières. Ainsi, l’organisation « Jeune Bosnie », responsable de l’attentat de Sarajevo, en 1914, était commanditée par la Serbie. De son côté, l’IRA, prolongement du Sinn Fein, créé en 1902, s’organise sur un modèle d’armée clandestine et se manifeste à visage découvert lors des Pâques sanglantes de Dublin, en 1916.

 

Récapitulons : anarchisme, indépendantisme, anticolonialisme, attentats aveugles, utilisation de relais idéologiques et des médias pour la propagande, mais aussi liens avec des internationales, des services secrets, des États terroristes : tout a été inventé dès l’époque de la Première Guerre mondiale de ce qui caractérisera le terrorisme jusqu’au 11 septembre 2001. Ce n’est pas par hasard que le terrorisme est contemporain des moyens de communication de masse.

Nous pouvons en retenir quelques caractéristiques. Elles forment la stratégie des trois S :

·         Secret : un groupe terroriste qui cesserait d’être clandestin deviendrait une guérilla, une milice, ou une armée.

·         Surprise : le terrorisme mène une action discontinue, telle une série d’attentats, et non des opérations militaires régulières, permanentes et prévisibles. Il cherche à plonger l’adversaire dans l’incertitude et dans l’affolement par la menace, soit pour l’affaiblir directement, soit pour le pousser, indirectement et par la provocation, à des actes, qui finalement le desserviront (une répression sans discrimination, par exemple). En ceci, le terrorisme suppose une relation asymétrique du faible au fort : une économie de moyens militaires, financiers, ou humains pour obtenir un maximum d’impact psychologique, etc.

·         Signification : l’acte terroriste, au-delà de son résultat tangible, ennemi assassiné, bâtiment détruit, vise à un effet de sens : faire passer un message, d’ailleurs fort complexe : de révolte, d’encouragement, de prédication, de provocation, d’humiliation, selon les cas. Non seulement le terrorisme mène une guerre du sens parce que ses finalités sont idéologiques, mais les moyens qu’il emploie sont des moyens symboliques.

Pour autant, le terrorisme, plus que séculaire, n’a cessé d’évoluer. Ce sont d’abord les thèmes qui le nourrissent et les formes qu’il prend qui se transforment : un terrorisme révolutionnaire, celui des nihilistes et anarchistes du XIXe siècle, puis un terrorisme indépendantiste ou nationaliste, un terrorisme instrumental, souvent international, utilisé comme moyen de pression sur un État, un terrorisme, rouge, noir, ou vert, aux couleurs de l’Islam, etc. Voici maintenant des terrorismes mystiques voire apocalyptiques, notamment celui des sectes, des terrorismes mafieux, des terrorismes inspirés par toutes les causes, les animaux, la Nature, etc.

Mais si l’idée change, son mode d’expression et de transmission, lui, obéit à des constantes. Partout et toujours, le terroriste théorise : cet intellectuel prend les idées au sérieux, au point de tuer et d’être tué pour elles. Et quand il tue, il cherche encore à exprimer ou détruire des idées et des symboles.

Comment l’idée devient-elle terreur ? - s’est-on souvent interrogé. La question est plutôt de savoir comment le terrorisme traduit l’idée. S’il mobilise des moyens en vue d’une fin et des messages en vue d’un effet, cela suppose des méthodes, des vecteurs et des panoplies, des contraintes et des stratégies. D’où une logique.

 
VOIR LA PARTIE II

François-Bernard Huyghe * 

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* Docteur d’État en Sciences Politiques et habilité à diriger des recherches en Sciences de l’Information et de la Communication, François-Bernard Huyghe enseigne la sociologie des médias au Celsa et à l’École de Guerre Économique. Dernières publications : en 2001 de L’ennemi à l’ère numérique, Chaos, Information, Domination aux P.U.F. et la direction d’un numéro de Panoramiques : L’information c’est la guerre. En 2002 : co-direction numéro 13 des Cahiers de médiologie, La scène terroriste, et un livre électronique : Ecran/ennemi, terrorismes et guerres de l’information, éditions 00h00.com. Il dirige l’Observatoire d’Infostratégie.

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Voir en ligne : Observatoire européen d’infostratégie.

 

Mis en ligne le 05 septembre 2007, par M. Macina, sur le site upjf.org

Publié dans TERRORISME

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