EUROPE , GEANT IDIOT

Publié le par shlomo

 

Cette semaine, à l’issue de la consultation d’un groupe d’experts, une députée européenne de la CDU (Union chrétienne démocrate d’Allemagne), Renate Sommer, fit la déclaration suivante (je traduis):

Le droit islamique tel qu’il est fixé par la charia n’est pas compatible avec les normes du droit européen. Le fait qu’il existe différents courants et différentes formes d’application de la charia n’y change rien.

Il aura fallu plus de six ans pour que cette évidence prononcée par la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg parvienne jusqu’au Parlement européen à Bruxelles. Il fallait sans doute d’abord élever le chameau qui allait transporter le messager. Et entre-temps, en Europe,

Il semble déjà que dans certains cas des compromis sont consentis afin de mettre en accord les prescriptions islamiques de la charia et le droit civil laïque d’autre part.

Madame Sommer pense sans doute à la compréhension de certains juges devant les hommes qui battent leur femme (un geste autorisé par la charia) ou devant les mariages selon le «droit islamique». Peut-être pense-t-elle aussi aux islamistes modérés turques. Mais elle s’arrête à l’énoncé du problème et se contente d’exposer le dilemme en s’interdisant d’y apporter une solution:

Il ne s’agit pas d’interdire l’Islam ou de limiter l’exercice de la religion en privé. Mais il y a un danger croissant que les sociétés parallèles islamiques qui se forment [en Europe] favorisent l’établissement de la charia comme un ordre juridique supplémentaire. Les États membres doivent ici tracer des limites claires.

Mais pour tracer des limites claires, il faut commencer par connaître la charia, par comprendre comment elle fonctionne, comment elle guide la subversion, comment elle trompe sciemment les non-Musulmans. Et au train auquel les instances européennes s’attellent à cette tâche, nous aurons sans doute des madrasas et des partis politiques islamiques longtemps avant que nos parlements soient capables de tenir le moindre débat raisonnable sur la question.

C’est que dans la classe politique, en Suisse aussi, la résistance devant l’évidence est très forte et la moindre remise en question un tant soit peu sérieuse de l’Islam affronte aussitôt les tombereaux de mauvaise foi et d’ignorance qui caractérisent le plus souvent les discussions sur cette religion. Alors, tout le monde temporise. Et Madame Sommer de dire que non, il ne faut pas interdire, juste réfléchir.

Mais si nous ne nous rendons compte que l’Islam est une chose intrinsèquement néfaste qu’après qu’une proportion significative de notre population ait choisi ou été contrainte de croire le contraire, il sera trop tard pour «interdire l’Islam». Alors, sauf miracle, bien sûr toujours possible, nous aurons des mini-émeutes régulières, une criminalité toujours plus violente et haineuse, une corruption rampante, des activités économiques essoufflées, une cohésion sociale en mille morceaux, remplacée par des clans, une police dépassée, des prisons qui débordent de gens sans honte, des lois incertaines et un avenir sans cesse plus bouché. Et bien sûr plus aucune chance de mener un débat serein sur la nature de la charia. Comme partout où cette religion s’installe.

Aux États-Unis, il reste peut-être assez de temps pour instruire le corps socio-politique et restaurer les standards académiques, de manière à garder les choses en main jusqu’à qu’il soit clair pour tout le monde que l’Islam n’est pas viable. Mais en Europe – cette Europe à laquelle nous ouvrirons nos frontières le 1er novembre prochain?

Publié dans ISLAM

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