MENACES ISLAMISTES CONTRE UN BLOG ALLEMAND

Publié le par shlomo

 

Cet après-midi, le blog allemand politicallyincorrect.de, PI pour les intimes, annonce une interruption de quelques jours pour réfléchir à la suite du projet. Le fondateur du blog, Stefan Herre, a été menacé une fois de plus et cette fois avec assez de sérieux pour faire hésiter toute l’équipe.

Ce blog est fréquenté actuellement par 15.000 à 20.000 personnes par jour. Sa disparition ferait une différence, et c’est aussi pourquoi les menaces en valent la peine. Les discussions vont bon train quant à la poursuite de l’effort. Faut-il tout arrêter? Faut-il changer de formule? Faut-il chercher des fonds pour faire protéger l’équipe? Faut-il que les rédacteurs continuent, tout simplement, malgré les menaces?

Quoi qu’il en soit, les terroristes ont déjà gagné une manche: ils sont parvenu à faire en sorte que la violence doive être inclue dans les motivations des uns et des autres. Et c’est tout le jeu de l’Islam.

Quand on en a compris les rouages, il suffit, pour faire progresser cette immonde religion et surfer sur la vague de pouvoir qu’elle génère, de vanter le Coran en les termes les plus délicieux. Il y aura toujours des crédules, alors, pour croire que la religion est bonne, et des croyants qui se pencheront sur les textes, y trouveront matière à haïr les non-croyants, puisque c’est-là le message premier, inscrit en clair, répété à satiété tout au long de l’ouvrage, et se sentiront appelés à faire usage de violence, juste comme le soi-disant prophète, à qui Dieu permettait d’assassiner, de massacrer, de tromper, de torturer, etc.

Ainsi, il est impossible de s’opposer à l’Islam sans faire naitre la violence. Car pour ceux qui connaissent cette fable, le simple refus d’accepter l’Islam est motif de guerre. Et ceux qui tuent pour ce motif peuvent se prendre pour les meilleurs des Musulmans, rien de moins. Et ce premier degré, bien évidemment, a fait loi dans l’Islam. Ceux qui y croient peuvent donc s’appuyer non seulement sur le Coran et sur les textes dits sacrés les plus respectés, mais aussi sur les travaux de juristes dont le renom dépasse mille fois celui de tous les fouineurs de hadiths de notre temps, et, en dernier ressort, sur les gestes accomplis dans ce même esprit par d’innombrables Musulmans au cours de l’histoire, et fêtés à ce titre, eux et leur famille.

Celui qui a étudié la matière le sait parfaitement. Dès que l’Islam se répand quelque part, peu importe ce qu’on en dit, le poids des écrits entraîne toujours une minorité d’esprits faibles mais résolus à faire couler le sang pour en imposer la loi, comme le Coran y appelle de toutes ses forces. C’est absolument inévitable. Surtout dans une population où tout le monde sait lire, ce qui est vraiment très nouveau pour l’Islam.

Et ce ne serait rien ou pas grand-chose si les forces de l’ordre voulaient bien s’en rendre compte. Car les gens qui se laissent aller à croire de telles billevesées sont des idiots, maladroits, peu efficaces, faciles à repérer et à neutraliser, surtout si l’on reconnaît dans leurs actes le fruit de la pratique de la religion islamique. 

Mais au lieu de se pencher sur la matière, on fait appel aux pires des menteurs: les apologistes savants, à qui il suffit de qualifier d’ignorants fanatiques ces gens violents, alors qu’ils imitent le prophète, respectent les injonctions du Coran, s’inspirent des détails de la Sunna et appliquent des lois islamiques tout à fait traditionnelles.

Dans les sociétés très islamiques, on tue et on massacre directement au nom d’Allah, tandis que dans nos sociétés, on menace au nom de soi-disant injustices plus modernes, parfois sans même avoir lu le Coran ou entendu parler des hadiths, juste pour défendre la supercherie palestinienne ou les dépouilles fantômes de la guerre d’Irak. Le phénomène central est le mensonge qui génère la haine et l’Islam est simplement sa version la plus aboutie.

Ainsi, plus le débat progresse, plus la violence se généralise. C’est inhérent au débat sur l’Islam, à la présence de l’Islam. À l’Islam.

Pour éviter le bourbier et limiter les conséquences de ce fléau, il faut tirer parti de manière optimale des caractéristiques spécifiques de notre temps, surtout l’omniprésence de l’information, et accélérer le mouvement de prise de conscience jusqu’au point où une majorité de gens auront compris le phénomène et pourront alors le stopper dans l’oeuf, sans violence. Pour cela, il faut aussi éviter les débats, car ils ne répandent l’information que très lentement. Ils permettent donc à la violence de suivre le rythme et il arrive toujours un moment où les pacifiques, comme aujourd’hui PI, lâchent la rampe devant les fanatiques prêts à mourir ou à vivre en prison pour la joie malsaine d’un acte ultime.

Il faut que l’information prenne de l’avance sur la montée de la violence. Il faut informer sans susciter de réaction. Et il faut que le refus de l’Islam puisse, pour la quasi-totalité des gens impliqués, c’est-à-dire pour la population dans son ensemble, revêtir une forme à la fois massive, non violente et, oui, politiquement correcte.

Voici une idée.

Publié dans TERRORISME

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