PAS DE DECLARATION COMMUNE POUR ANNAPOLIS ?

Publié le par shlomo


18 novembre 2007 -
par Claire Dana Picard |
Arouts 7

La date de la conférence d’Annapolis semble fixée mais rien n’a été réglé, comme on pouvait s’y attendre, entre les équipes israéliennes et palestiniennes qui tentent de formuler une déclaration commune avant cette rencontre au sommet, organisée aux Etats-Unis sous l’impulsion du président américain George Bush. A présent, il s’avère que les Palestiniens sont revenus sur tous les arrangements conclus avec leurs interlocuteurs israéliens et les pourparlers n’auraient toujours pas avancé.

Les délégués d’Israël et de l’AP devraient donc se rencontrer une nouvelle fois afin de tenter de ’’combler le fossé" qui les sépare. Selon certains responsables israéliens, les deux équipes pourraient se rendre à Annapolis sans cette fameuse déclaration commune.

Ehoud Olmert, de son côté, a tenu à affirmer ce dimanche matin que ’’la conférence d’Annapolis ne pouvait pas être un échec étant donné que sa tenue constituait en soi une réussite". Il a fait ces déclarations lors de ses entretiens avec le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, qui a effectué une visite de 24 heures au Proche-Orient.

Le Premier ministre doit s’envoler samedi soir prochain pour les Etats-Unis. Le lendemain de son arrivée, la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice compte organiser un dîner avec la participation du président des Etats-Unis George Bush, du Premier ministre Ehoud Olmert, du chef de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, et de 40 représentants des Etats participant à la Conférence.

Et c’est le mardi suivant que le Premier ministre devrait se rendre à Annapolis en compagnie des autres délégations. Dans un premier temps, après leur arrivée, le président Bush prévoit une rencontre à trois avec Olmert et Abou Mazen.

Mais il ne faut pas oublier qu’avant cela, c’est-à-dire ce jeudi, la Ligue arabe doit se réunir au Caire en présence justement d’Abou Mazen et de délégués de Syrie et d’Arabie Saoudite. En Israël, on "espère" que les protagonistes prendront une décision concernant la participation de représentants syriens et saoudiens à la Conférence d’Annapolis. On indique même qu’il importe peu de savoir qui viendra et s’il s’agit d’une représentation de haut niveau, "l’essentiel étant que les Etats arabes envoient un délégué".

Publié dans ISRAEL

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