LA LDJ SOUTIENT SARKOZY ET LA POLICE FRANCAISE

Publié le par shlomo

dimanche 2 décembre 2007, par Admin

Ceux qui agressent à plusieurs un juif isolé, ceux qui poignardent des françaises dans les RER, ceux qui brûlent les voitures et tirent au fusil sur des policiers : voici la racaille dont la France doit se débarrasser.
Il est plus que temps que des mesures de répression sévères sont appliquées à leur encontre. Comme lors des émeutes de 2005 ,la LDJ soutient l’action des forces de police et de gendarmerie dans la répression de la voyoucratie.

Ci après le TÉMOIGNAGE DU COMMANDANT DE LA CRS 43 DE CHALON, GILBERT SINISCALCO « Jamais nous n’avions eu affaire à des gens aussi organisés et armés »

Tombée lundi soir dans une embuscade à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise), une demi-compagnie de la CRS 43 a essuyé les assauts de quelque 300 émeutiers. Bilan : 11 blessés chalonnais dont six plus grièvement.

Nous sommes entrés dans une phase de violence que je n’avais jamais pu constater, a analysé hier matin le commandant de la CRS43, Gilbert Siniscalco, « la situation lundi soir à Villiers-le-Bel a pris des proportions incommensurables, Nous nous sommes retrouvés face à des gens très déterminés et organisés. Ils étaient très nombreux et mobiles. Par rapport à ce que nous avons pu connaître à une époque, nous avons eu affaire à des individus armés qui n’hésitent plus à se rapprocher de nous et à faire feu ». Et le commandant sait de quoi il en retourne. Il était lundi soir en première ligne avec sa demi-compagnie. « Une quarantaine de fonctionnaires a été déployée sur Villiers-le-Bel », explique-t-il, « nous avions une mission de maintien de l’ordre en deux phases ». La première phase a consisté à reprendre le terrain occupé par les casseurs qui mettaient le feu aux mobiliers urbains. « Ils étaient 150 à 200 malgré les appels au calme des proches et des familles », précise le commandant, « mais nous avons réussi à les mettre en fuite et sécuriser à nouveau le secteur ». La première phase terminée, la demi-compagnie s’est mise en route pour la seconde étape de sa mission. « Nous devions passer par un rond-point où se trouvaient des barricades enflammées », poursuit Gilbert Siniscalco, « il y avait une zone du site plongée dans le noir et c’est ici que nous sommes tombés dans un guet-apens, au moment où nous étions le plus vulnérables car dans nos véhicules ».

« Nous étions encerclés par 300 casseurs armés et déterminés », souligne le commandant, « ils avaient des barres de fer, des cocktails Molotov, des fusils de chasse, des armes, des bombes lacrymogènes, des boucliers et d’énormes pavés qu’ils avaient réussi à extraire de la chaussée ». Des pavés qui ont servi à détériorer les véhicules du convoi des CRS. « Les trois premiers fourgons qui se sont retrouvés face aux agresseurs ont été pulvérisés », raconte le commandant, « Notre seule chance a été que les cocktails Molotov n’atteignent pas nos véhicules. Nous sommes descendus et nous nous sommes fait attaquer en contact. Nous n’avions aucune solution de repli car nous étions encerclés ». Piégés, les CRS de la 43 ont essuyé plusieurs rafales de tirs. « Le plus terrible a été de constater que ces jeunes sans foi ni loi étaient prêts à nous lyncher », a remarqué le commandant qui a pourtant connu Sarajevo. Lui-même a été blessé pendant l’assaut des émeutiers. Il a été atteint par des plombs de fusils de chasse au niveau de la pommette, de la main et de la jambe. Les affrontements ont duré entre « 20 et 25 minutes », estime Gilbert Siniscalco, « Il a fallu qu’une unité de CRS vienne en renfort pour nous dégager ». Bilan du guet-apens : onze blessés dont six par tirs de fusils de chasse ou pistolets à grenailles.

« Toujours à mes côtés, mon opérateur (opérateur radio) s’est porté au secours d’un gradé touché au niveau de l’œil, un plomb à la paupière », poursuit le commandant, « il a tenté de le mettre en sécurité dans un fourgon, mais au moment où il allait faire coulisser la porte, il a relevé la tête et il s’est retrouvé face à un émeutier qui a fait feu sur lui à deux reprises. Il n’a rien pu faire ». « Il était vulnérable, il s’occupait d’un fonctionnaire blessé », déplore le commandant. Ce gardien de la paix âgé de 27 ans a été le plus grièvement blessé. Il a reçu 35 à 40 plombs dans le corps dont onze au niveau du visage. « Ces jours ne sont pas en danger mais il devra subir une intervention chirurgicale pour ôter les plombs incrustés aux limites des paroies osseuses », tient à souligner Gilbert Siniscalco. Les six CRS qui ont été ainsi blessés par les fusils de chasse ou des pistolets à grenailles devront subir des opérations. Quant aux cinq autres CRS blessés lors des affrontements, ils l’ont été par contact direct en corps à corps ou par jets de projectiles.

« Tout au long de cette mission, l’unité a réagi de manière très professionnelle, elle a fait preuve de sans froid », souligne Gilbert Siniscalco, « la compagnie a de nombreuses expériences dans les banlieues en maintien de l’ordre. Elle a aussi officié lors de manifestations étudiantes ou autres, où en fin de parcours, elle est confrontée à des casseurs très organisés. Mais ce soir-là à Villiers-le-Bel, il y avait de la part des émeutiers une volonté d’arriver au contact avec une violence extrême ». La journée d’hier a été celle des soins pour les blessés de la compagnie. Les hommes encore vaillants ont été affectés à la sécurité dans le métro. Mais compte tenu des dégâts, la CRS43 n’est plus opérationnelle. Aussi rentre-t-elle aujourd’hui sur Chalon.

Basée à Chalon sur l’île Saint-Laurent, la Compagnie Républicaine de Sécurité 43 n’est qu’exceptionnellement active sur sa ville. Son champ d’action est essentiellement sur l’Est de la France (Strasbourg, Colmar) et en région parisienne (Paris et Banlieues) où elle séjourne régulièrement quatre mois de l’année pour des missions de sécurité dans les quartiers difficiles. Mais des hommes de la CRS43 peuvent aussi être affectés en renfort dans le midi comme ce fut le cas cet été, en Corse et sur tout le littoral français.

Publié dans FRANCE

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