Vive le Hamas et la Mosquée de Mulhouse

Publié le par shlomo


Un peu partout en France se dressent ou vont se dresser des minarets. Les mosquées se construisent à la vitesse grand V.

La crise de l’immobilier qui frappe ici et là quelques organismes bancaires semble ne pas concerner la religion. Preuve s’il en est que la laïcité positive chère à notre président de la République n’empêche nullement le développement de certains cultes.

Ceux qui protestent contre la sonnerie des cloches le dimanche matin ne supporteront probablement pas les hurlements du muezzin appelant à la première prière vers 4 heures du matin. Mais, pour l'instant, il ne semble pas être question d'autoriser ce genre de vocalises dans l'espace public. Pour l'instant !

Les églises et les temples, du fait de l’inconsistance des fidèles, sont parfois entretenus à grand frais par les collectivités territoriales.

Il y a là un manque de logique criant de la part des Chrétiens qui sont tout heureux de pouvoir bénéficier des services du prêtre et du pasteur pour les baptêmes, mariages et enterrements. Ces mêmes paroissiens, au contraire des Eglises évangéliques qui, elles, assument leur propre développement, répugnent souvent à cracher au bassinet pour l’entretien de leurs locaux.

L’Eglise Catholique, majoritaire encore pour quelques temps, bénéficie du fait que ses édifices sont classés au patrimoine architectural. Les Protestants (Réformés, Luthériens) entretiennent leurs locaux à l’aide des mairies, conseils Généraux et régionaux.

Un maire ne peut tout de même se fâcher avec tout le monde.

Et, comme disait ce président de conseil presbytéral, « Nous, croyants, sommes aussi des contribuables ». Une dimension qu’ont tendance à oublier les intégristes laïcards. Toulouse, Marseille, Bordeaux, Créteil, Lyon, Poitiers, Mulhouse, les mosquées se construisent, les premières pierres étant souvent posées en présence des élus locaux.

A ceux que la poussée des minarets effrayent, il faut répondre qu’il vaut mieux l’Islam au grand jour que celui des caves.

Mais à quelques conditions

On peut ainsi espérer que les Imams seront un jour convenablement formés et élus (on peut rêver) par leurs ouailles, comme cela se passe dans le protestantisme. Le gage d’une bonne intégration de la religion musulmane dans le paysage philosophique et religieux de la France se situe là, en même temps qu’une formation correcte des dits imams.

Lesquels ne devraient pas seulement être capables d’ânonner les versets du Coran de manière répétitive comme dans les madrasas du Pakistan en justifiant la terreur, mais pouvoir surtout enseigner la laïcité, le respect de la femme, ainsi que renoncer à l’interprétation guerrière de versets passéistes et rétrogrades du livre saint musulman.

Ces imams devront également s’attacher à lutter contre toute trace d’antisémitisme chez leurs fidèles. Sur ce point là, il faudra faire preuve, malheureusement, de beaucoup de patience.

La charte du Hamas, mouvement islamique, stipule : « les pierres et les arbres diront : "Oh ! Musulmans, Oh ! Abdullah, il y a un Juif derrière moi. Viens et tue-le ».

Il est un point sur lequel les autorités locales, en particulier préfectorales devront être absolument sans concessions vis-à-vis des Musulmans de France, c’est le soutien affiché et assumé à des mouvements terroristes.


Enfants fanatisés et manipulés par le Hamas

Par le plus grand des hasards, la mosquée de Mulhouse n’est pas encore sortie de terre que déjà le drapeau du Hamas flotte sur les échafaudages, comme le prouvent les images de France 3 Alsace, visibles ici.

Le drapeau du Hamas en plein Mulhouse signifie simplement la soumission des autorités locales au principe contenu dans l’article 27 de la charte de ce mouvement « La Laïcité est en contradiction complète avec l'idéologie religieuse [du Hamas] ».

L’article 31 de cette charte précise bien sa conception de la tolérance : « Sous la bannière de l'islam, les fidèles des trois religions, l'islam, le christianisme et le judaïsme, peuvent coexister pacifiquement. Mais cette paix n'est possible que sous la bannière de l'islam ».

Quand un préfet, un maire tolère un drapeau du Hamas sur le territoire de sa commune, il donne crédit à un mouvement qui enseigne et proclame la supériorité de la religion musulmane sur tout autre mouvement de pensée. Il se conduit à la manière des bourgeois de Calais, en caleçon devant un mouvement à visée hégémonique.

Et que ces bourgeois ne se plaignent pas si, un jour, le caleçon vient à tomber.

Les discours rassurants des responsables musulmans sur la construction de cette mosquée ne sont que poudre aux yeux, non du fait qu’ils soient musulmans mais du simple fait d’avoir levé ce drapeau minable sur des travaux en cours de réalisation.

Ils ne sont que poudre aux yeux car le site Internet créé pour susciter les dons en faveur de cette mosquée a pour parrains deux illustres personnages, très en vogue à l'UOIF, le Cheikh Abdellah BASFAR et surtout l'illustre Youssef Karadawi, celui qui justifie les actes de terreur ainsi que le meurtre des juifs et des infidèles (la preuve).

Les autorités locales en charge de la paix civile à Mulhouse et dans ses banlieues seraient bien inspirées de lire le journal Libération daté du 1° septembre 2008.

Ils y apprendraient ce que nous disons sur Primo depuis des années. Le Hamas a, depuis sa prise du pouvoir par la violence, causé la mort de centaines de palestiniens. Il autorise les crimes d’honneur contre les jeunes filles et les femmes.

Selon le Centre palestinien pour les droits de l’homme, plus de cent cinquante associations ont été fermées ces dernières semaines parmi lesquelles des organisations de charité, des médias, et même de simples clubs de sport.

«C’est la première fois que nous assistons à une répression de cette ampleur. Le Hamas ne vise pas seulement le Fatah et ses militants, mais la société civile toute entière, s’inquiète Jaber Wishah, directeur adjoint du Centre pour les droits de l’homme. Une fois que les associations séculaires n’existent plus, les gens n’ont plus qu’à se tourner vers les associations religieuses.» (Libération, 1° septembre 2008)

Sans doute est-ce la paix civile désirée par les partisans du Hamas à Mulhouse !

De tout cela, le préfet et le maire de Mulhouse n'y voient rien à redire. Tant mieux pour eux ! Tant pis pour la démocratie et l’ordre public.

Mais enfin, ne soyons pas mesquins.

Ces mêmes responsables musulmans ont prévu, à l’intérieur de l’immeuble, une mosquée et des salles d’enseignement de l’arabe (le français étant vraisemblablement réservé à l’Education Nationale).

Il y aura également un centre culturel, ceci pour éviter toute assimilation à du cultuel pur et dur et permettre ainsi l’octroi de généreuses subventions de la part de la commune et de l’Etat. Mais si c’est pour du culturel, alors, allons-y gaiement.

Puis, pragmatiques, les responsables musulmans ont décidé de créer un centre commercial.

Les quelques 70.000 Musulmans de Mulhouse vont pouvoir acheter, consommer et manger « Hallal ». Il n’y a pas de petits profits.

Nous pourrions poser une petite question indiscrète et bien peu politiquement correcte : Quelle est la part de subventions publiques dans le financement de cette mosquée ? Les contribuables de Mulhouse ont certainement la réponse à cette question.

Certains répondront que le culte musulman touche moins d’argent que les cultes catholique et protestant.

Peut-être. Mais, jusqu’à plus ample informé, il n’y a pas de drapeau magnifiant un mouvement terroriste sur les clochers.

Certes, il y a parfois un coq. Comme chacun sait, c’est le seul animal capable de chanter le matin, les deux pieds dans la m… dans le purin.

Pierre Lefebvre © Primo, 19 Septembre 2008

Publié dans ISLAM

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