REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE

Publié le par shlomo

L'information en continu
  Société
Pérès à Sakhnin 09.12.08 (11:44)
Le chef de l’Etat hébreu, Shimon Pérès, s’est rendu dans la grande ville arabe israélienne de Sakhnin, mardi matin, afin de s’y entretenir avec le maire, Maazen Ganaïm, et d’autres responsables de la municipalité, auxquels il a souhaité, «ainsi qu’à tous les habitants de Sakhnin», de passer «d’excellentes fêtes du sacrifice», observées par l’ensemble de la communauté musulmane d’Israël, qui se compose d’un grand nombre de traditionalistes, mais également de courants professant une pratique rigoriste de l’islam, à commencer par le «mouvement islamique», dirigé par le cheikh Raëd Salah.
Le président Pérès a notamment déclaré à Ganaïm : «Mon rêve est d’être témoin de la création d’un Etat palestinien démocratique, riche et fier, et d’assister au jour où il y aura une entente définitive entre juifs et arabes au sein de l’Etat d’Israël».
Plusieurs personnalités locales ont enfin adressé au chef de l’Etat des demandes visant à améliorer les services judiciaires dont dispose la ville, et à permettre un «étalement des remboursements de ses dettes sur une longue période».
  Sécurité
Ouverture des points de passage 09.12.08 (08:50)
Le ministre de la Défense, Ehud Barak, a donné l’ordre, mardi matin, dans la mesure où «aucune attaque ne s’est produite la veille contre le sud d’Israël», d’ouvrir les points de passage menant vers la bande de Gaza (qui avaient été fermés en raison des tirs quotidiens menés par les lanceurs de roquettes contre les localités du Néguev occidental) afin de permettre à l’aide humanitaire de parvenir à la population palestinienne.
Quarante camions, contenant de la nourriture, des médicaments, et divers produits, collectés par des organisations européennes, traverseront dans la journée le poste frontalier de Kerem Shalom.
Trente autres camions, contenant des céréales rentreront également à Gaza par le point de passage Karni, tandis que de Nahal Oz, des vivres et du carburant seront acheminés dans la soirée vers les territoires contrôlés par les milices du Hamas.
  Antisémitisme
Antisémitisme syrien 09.12.08 (10:25)
Le site Internet Omedia rapportait mardi matin plusieurs extraits de la presse syrienne témoignant d’une nette recrudescence du «verbe antisémite», ou tout au moins une réactualisation des grandes théories conspirationnistes héritées du célèbre faux Les protocoles des sages de Sion, dans les médias contrôlés par le régime baasiste, lequel n’en appelle pas moins l’Etat hébreu à «donner des preuves de sincérité» quant à sa volonté de parvenir à une «paix véritable». Extraits : le 3 décembre dernier, Ahmed Hamada, un des responsables du journal «Altoura», remarquait ainsi que «l’influence du lobby sioniste et du Mossad est repérable en chaque endroit de la planète où se déroulent des guerres civiles».
«Du Darfour en Georgie, d’Irak à Bombay, d’un bout à l’autre de l’univers, nous discernons la main israélienne et nous voyons le lobby sioniste fourrer son nez en toute chose», écrit notamment Hamada, avant d’ajouter : «Là-dessus, des conflits ethniques éclatent, des désordres se déclarent, le sang coule, des tensions diplomatiques empoisonnent la politique internationale».
Selon lui, «ce qui s’est passé en Georgie constitue la meilleure preuve quant au rôle néfaste que joue le Mossad dans ce genre de situation, tandis qu’aujourd’hui, c’est bel et bien des empreintes de doigts sionistes que nous relevons à Bombay, ce qui démontre parfaitement la nature terroriste d’Israël dans le monde».
Un éditorial «non signé» paru le 30 novembre dernier dans le même journal accusait déjà «les propagandistes israéliens et les sionistes d'être derrière la réputation de terroristes qu’ont les musulmans», tandis que le 1er décembre, Alwatan expliquait à ses lecteurs que l’Etat hébreu «tire de gros profits du moindre attentat perpétré dans le monde et l’exploite de toutes les manières possibles pour mieux pouvoir réprimer les palestiniens», avant d'établir une longue liste d'attentats commis aux Etats-Unis, en Europe, dans les pays arabes, en Afrique et ailleurs - et de poser la question : "A qui profite le crime ?".
  Etranger
Grèce : vers la "guerre civile" ? 09.12.08 (13:06)
Alors que les autorités grecques se félicitaient déjà, tôt dans la matinée de mardi, du calme qui semblait revenir à Athènes, la presse locale se demandait pour sa part, en début d’après-midi, si le pays n’était pas «à deux doigts de l’effondrement» : dans la capitale, les quartiers de Patission, Omonoia, Syndagma, Ermou et bien d’autres, s’étaient transformés, avant la mi-journée, en véritables «champs de bataille», alors que lundi soir déjà, des pillages s’étaient produits à Salonique, sans que la police n’ose intervenir.
D’innombrables voitures ont été incendiées dans tout le pays et on signale des centaines de magasins détruits et dévalisés.
Selon un communiqué de la police publié mardi, 87 personnes ont été arrêtées la veille, des dizaines d’immeubles ont été vandalisés, dix émeutiers ont été blessés et se trouvent à l’hôpital, certains ayant été atteints par les gaz lacrymogènes qu’utilisent les brigades d’intervention urbaine.
Peu après, le Premier ministre, Costas Caramanlis, à lancé un «appel solennel à l’unité nationale», avant de déclarer : «Dans ces heures cruciales, le monde politique doit unanimement et catégoriquement condamner et isoler les auteurs des destructions ; c’est notre devoir démocratique, c’est ce qu’exigent les citoyens, et c’est ce qu’impose notre devoir national».
Enfin, deux mille collégiens, étudiants et militants de gauche étaient rassemblés mardi, en milieu d’après-midi, à Salonique, et devaient défiler jusqu’au siège du ministère de la Macédoine et de Thrace, en longeant la grande église de la ville, Aghia Sofia.
Rappelons que les violences urbaines ont éclaté peu après qu’un policier ait abattu un adolescent âgé de quinze ans, Alexis Grigoropoulos, samedi dernier, au cours d’une altercation entre des jeunes et une unité des forces spéciales.
L'épouse d'Asghari accuse Israël 09.12.08 (07:27)
L’épouse d’Ali Raza Asghari, ancien vice-ministre iranien de la Défense, qui a brusquement quitté ses fonctions, il y a deux ans, avant de «prendre la fuite et de passer en Occident», selon la version officielle du régime, a organisé un rassemblement, dans la soirée de lundi, devant l’ambassade de Turquie, à Téhéran, durant lequel elle a expliqué à des journalistes de l’agence de presse officielle Fars que son mari «n’a jamais eu l’intention de déserter, mais a été kidnappé par des agents des services secrets israéliens».
Selon elle, «ce n’est pas dans les Etats occidentaux» qu’il s’agit de se mettre à la recherche de son mari, «mais dans les prisons sionistes».
Elle a annoncé de nouvelles manifestations, qui se tiendront «sous les fenêtres de l’ambassadeur turc», dont elle a estimé que le pays est «entièrement responsable du sort» d’Ali Raza Asghari, lequel est porté disparu depuis le 7 février 2007, alors qu'il effectuait une visite à Istanbul.

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