50 % des appareils de l’armée de l’air seront des drones

Publié le par shlomo

par Yael Ancri | Arouts 7

Dans 20 ans, la moitié des avions de l’armée de l’air qui sillonneront le ciel d’Israël seront sans pilotes. Shouval ou Heron, c’est le nom que porte l’aéronef le plus utilisé de Tsahal. A tout moment, plusieurs de ces drones se trouvent dans l’espace aérien d’Israël et à d’autres endroits sur plusieurs fronts.

L’UAV, contrôlé depuis une petite caravane de la base aérienne Palmahim, est responsable d’un tiers des missions opérationnelles de l’armée de l’air. “Ces avions volent partout où l’armée de l’air le désire, même sur des distances très importantes”, affirme le major Guil, adjoint du commandant de la première flotte de drones de l’armée de l’air.

Et d’ajouter “Le Shouval peut effectuer quasiment toutes les tâches spécifiques que lui confie l’armée de l’air pendant une durée de vol de près de 40 heures sur une distance très importante.” Le général a fait cette déclaration après les rapports parus dans la presse étrangère selon lesquels des drones auraient participé au bombardement des convois transportant des armes destinées au Hamas sur le territoire soudanais.

Au cours d’un récent débat de l’armée de l’air sur le profil de la flotte israélienne de l’an 2030, il a été indiqué que les drones recevraient des missions supplémentaires. “Partout où il n’y a rien à gagner à avoir un pilote dans l’avion, nous essayons de charger les drones de missions supplémentaires. A mon avis 50 % des avions qui occuperont notre espace aérien d’ici 2030 seront des aéronefs non pilotés”, explique l’adjoint du commandant de la flotte.

“Tous les commandants en veulent plusieurs, pour leur donner une image de la situation en temps réel. Les drones permettent une grande flexibilité, nous pouvons être avec un commandant de division de Guivati dans la bande de Gaza, et recevoir subitement un appel nous demandant de nous rendre en Samarie, puis une minute après à la frontière nord”, explique le major Guil.

La flotte des drones de l’armée de l’air prépare, en temps normal, une “banque de données sur les cibles” de Tsahal dans les divers secteurs. En cas d’opération, le Shouval devient un instrument principal pour l’accompagnement des forces terrestres et pour repérer les sites à partir desquels sont tirées des roquettes contre Israël. Ces derniers temps, la base de Palmahim agrandit le secteur qui reçoit les drones, étant donné que de nouveaux appareils vont bientôt être livrés. “L’armée de l’air a entamé un processus d’augmentation de la flotte de drones. Il y a de plus en plus de missions qui passent des avions avec pilotes aux UAV”, explique le major Guil..

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